De 17h45 à 9h15

Mon homme qui nous regarde baiser puis quitte la chambre d’hôtel pour rentrer à la maison.

Ce « Tu peux pas garder ta petite culotte, il me la faut, là maintenant dans ma poche! » alors que nous sommes attablés au milieu d’une brasserie populaire avec des gens tout autour de nous.

La balade digestive dans les passages couverts avec ce petit recoin discret, idéal pour une petite mise en bouche.

Le mojito « très bon » aux dires du barman après lequel j’ai eu envie de te glisser à l’oreille: « Tu viens, on va baiser! »

Cette cage d’escalier d’immeuble Haussmanien dont je me souvenais encore du code, tant de fois parcourue il y a des années, mais dans laquelle je n’avais encore jamais joui.

EscalierCe « Oh, il nous reste encore au moins 15 minutes! Baisons! » juste avant de quitter la chambre où nous avons eu déjà tant de jouissances, pour prendre des chemins différents.

Nous ne savons pas quand nous nous reverrons, mais j’aime, entre autres, ces souvenirs avec toi.

2 réflexions au sujet de « De 17h45 à 9h15 »

  1. Ils sont jolis ces petits fragments…

    Un petit air de Georges Perec ;-)

    Ah, il s’en passe des choses, dans la journée d’une femme …

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