Archives de catégorie : Mon Homme

Nouvelles perspectives ?

Les jours passent et je ne peux m’empêcher de penser à lui. Impressionnant de se rendre compte à quel point petit à petit, il prend de plus en plus de place, dans ma vie, dans mon coeur. J’ai parfois l’impression de ne plus être tout à fait moi même.  Même blottie tendrement dans le creux de l’épaule de mon mari, lorsque je suis si bien et que j’entends le cœur de mon homme battre, mes pensées sont pour lui. L’aimerai-je plus que celui qui partage mon lit? C’est indéniable maintenant, ma vie va changer…

Bientôt, il y aura un jour qui sera le premier jour du reste de ma vie!

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Trois semaines

Les vacances, c’est toujours un moment particulier, privilégié. On vit à son rythme, on se repose, se balade, on découvre et partage de jolies choses. Cette année, j’ai pris trois semaines de congés, dont six jours chez mes beaux parents. Trois semaines pendant lesquelles, il a plu à mon homme de se dire que je ne serai qu’à lui et à personne d’autre. Oui, trois semaines où il serait le seul à pouvoir me donner du plaisir, user et abuser de mon corps. Trois semaines sans amant donc, mais pas sans coquineries, bien au contraire. J’avais apporté dans une petite trousse noir quelques petits jouets coquins pour pimenter un peu les choses. Et nous avons beaucoup aimer jouer à l’occasion. Oui j’ai adoré cette sorte de « huis clos » avec mon homme, ça fait du bien de se retrouver et de profiter de ces moments que nous passons ensemble.

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7 ans

J’avais 24 ans, et cela faisait 4 années que nous étions ensemble. Je venais juste de finir mes études et de trouver un nouveau travail sur Paris pour m’installer avec mon chéri en banlieue parisienne.
Pour nos premières vacances depuis que nous vivons ensemble je n’ai pu prendre qu’une semaine que nous avons passé avec un couple d’amis à Biarritz. Mon homme  a planifié de passer une semaine supplémentaire chez ses parents puis une autre avec un de ses meilleurs amis dans le sud. A la veille de nous quitter pour 2 semaines, une fois seuls dans notre chambre, nous commençons à nous enlacer, nous embrasser, et tandis que mon homme glisse sa main dans ma culotte, il me parle d’une voix douce et évoque mes envies: « Je sais que tu aimerais bien qu’il y ait une personne en plus pour faire l’amour avec nous, c’est pas vrai? » m’interroge -t-il. « Oh, oui, ce serait excitant! j’y ai réfléchis: l’idéal, serait un couple, un homme et une femme comme ça, ça permet d’envisager plus de possibilités…. »
« -Tu vas être 2 semaines toute seule, profites en pour chercher et vas-y, fais-le! » Me lance mon chéri. A ces mots, je n’ai pu que répondre: « Oui, je vais chercher, on va le faire! » Mon excitation a redoublé, je jouis rapidement et avec intensité.

Dans la voiture sur le trajet retour pour Paris, je n’ai cessé d’y penser, et j’ai réalisé qu’un couple, ce n’était pas simple à trouver, et qu’une femme, ça m’impressionnait un peu, qu’un homme seul, pour commencer, ce serait peut être plus simple. A peine rentrée, seule à la maison, j’ai eu envie de me caresser, mais pour une fois, je voulais partager mon envie. Je me suis connectée sur un chat, je dois avouer que j’ai un peu choisi le premier venu, enfin, le premier qui m’a plu. Nous avons continué de discuter sur msn et allumé nos webcams. C’était la première fois que je m’exhibais ainsi, je n’ai jamais été très friande de ce genre de choses, mais là l’excitation était à son paroxysme. Nous avons jouis une première fois, et contrairement à ce que je pensais, il n’a pas débranché sa webcam tout de suite après, nous avons discuté, fait un peu plus ample connaissance, il se trouve que par chance, il habitait lui aussi en région parisienne, à l’autre terminus de ma ligne de métro! La conversation est redevenue coquine, nous avons joui une deuxième fois. Le lendemain, l’envie était forte de lui proposer de se rencontrer. Après quelques petites péripéties, et en avoir parlé à mon amoureux, nous nous sommes finalement retrouvés le samedi suivant, le rendez-vous était à une station de métro au milieu de notre ligne commune. Je ne suis rentrée chez moi que le dimanche matin.

Cette nuit là, après 4 années à connaitre par cœur le corps de mon homme, pour la première fois, je découvrais le corps d’un autre. Ce fut particulier, presque perturbant. J’ai aimé le laisser prendre le temps lentement de parcourir mon corps, puis m’aventurer timidement à la découverte du sien. Je n’ai cessé de penser à mon chéri, d’analyser ce que je ressentais à chaque seconde, de prendre conscience de ce que j’étais en train de faire à chaque geste, d’avoir l’impression de vivre une parenthèse, quelque chose d’unique, hors du temps.
Cette nuit là, dans la pénombre d’une chambre étudiante, j’ai eu le sentiment d’affirmer mes envies, de devenir enfin moi même, de m’épanouir en tant que femme, dans les bras d’un autre, avec la bienveillance de mon homme.
Cette nuit là,  je suis devenue libertine, et j’ignorais le plaisir et les aventures que ça allait me permettre de vivre, c’était une chaude nuit d’août, voilà 7 ans maintenant.

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La limite

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J’en parle peu ici, peut être par pudeur, peut être parce que dès le début de ma vie libertine il était clair que ce serait quelque chose qui serait réservé à mon homme. Peut être aussi parce que les différents mots pour évoquer cet orifice plus étroit ne me semblent pas toujours très poétiques. Mon chéri n’avait jamais osé avant moi s’aventurer en ces lieux.  Je n’ai pas mis de mots sur mon envie, je lui ai simplement fait comprendre, en lui présentant ostensiblement mes fesses qu’il pouvait goûter aux plaisirs de mon petit trou. Depuis il aime me prendre « par derrière » comme il dit, mais ça reste un plaisir que nous partageons à l’occasion pour préserver l’excitation particulière qu’il nous procure. Mon mari est toujours soucieux d’agir en douceur, pour ne pas que ce soit douloureux. Il a souvent à portée de main un peu de lubrifiant, surtout lorsque dame nature nous prive de pénétrations plus habituelles. J’aime lorsqu’il joui ainsi en moi, car je sens pleinement sa semence se déverser dans cet orifice infertile.

Un jour, mon amour a compris à travers mes récits que j’avais envie de sodomie avec un autre que lui. Oui, comme le disait mon amant, j’avais envie qu’il « m’encule ». La limite fut franchie, toujours avec excitation et parcimonie. J’aime être entière avec certains de mes amants complices et me sentir libre d’agir sans limite. J’ai le sentiment d’être particulièrement salope en offrant de temps en temps mon anus à un homme, d’assumer pleinement une envie. Je raconte peu à mon homme les fois où un autre homme que lui s’aventure en ces lieux plus étroit, même si je sais que jamais il ne m’interdira d’avoir du plaisir. Le plus souvent je refuse le plaisir anal à un autre homme, parce que ce n’est pas avec le premier venu qu’on peut franchir cet interdit. Au final,  j’agis comme bon me semble, et pouvoir disposer de cette partie des plus intime de mon corps, c’est un petit peu un droit que je m’octroie à l’occasion, parce qu’après tout mon cul, il est un peu à mon mari, mais il est aussi et avant tout à moi!

Dans le lit conjugal

Samedi soir, il est bientôt 21 heures, je me dépêche de terminer la vaisselle, je sais que sa venue est imminente. Cela fait des mois que je souhaitais organiser cette petite soirée, mais de nombreux contre temps sont venus perturber ce projet. On sonne à la porte, j’en sursaute presque. L’excitation probablement. Je lui ouvre la porte et lui souris, il est rasé de près et s’est fait tout beau pour l’occasion, je ne peux que le trouver craquant. Mon jeune mari est installé sur le canapé, il se lève pour souhaiter la bienvenue à mon invité. Nous ouvrons la bouteille qu’il a apporté, et discutons un peu. Mon homme est un peu en retrait, la télévision est allumée sur un documentaire qui semble l’intéresser. Je sais de toute façon qu’il préfère rester discret. Au fil de la conversation avec mon invité, les idées s’échauffent les regards deviennent coquins, je m’approche de lui et lui propose de me suivre dans la chambre juste à côté. Nous commençons à nous enlacer et échanger quelques baisers fougueux, il me déshabille et alors que je suis presque nue, mon amant me prévient: « Surtout tu me dis s’il y a quelque chose qui pourrait vous mettre mal à l’aise ». Il est adorable, je sais que je peux poursuivre sans crainte, il respectera mes envies et le fait que mon homme reste en retrait. Avant de continuer, je retourne quelques instants dans le salon où mon mari regarde tranquillement le documentaire. Je l’embrasse et lui tend l’appareil photo: « Je vais bien me faire baiser, tu peux venir quand tu veux, et tu as l’obligation de prendre des photos. » Je laisse la porte ouverte.

Les heures qui ont suivies furent très agréables, de longues caresses, la langue de mon amant au plus près de mon intimité, sa queue dans ma bouche, nos corps entremêlés, ses mouvements de bassins. Nous nous sommes abandonnés au plaisir. Je n’ai pu m’empêcher de crier attisant la curiosité de mon amoureux qui est venu à plusieurs reprises avec l’appareil photo. Qu’il est agréable de le regarder tandis que mon amant œuvre à mon plaisir. Je l’invite à me rejoindre, j’ai envie de lui aussi. Il n’ose pas encore. Quelques minutes plus tard, il me fera le plaisir de me tendre sa belle queue, qu’aussitôt je prends en bouche, heureuse d’être ainsi si bien entourée. Encore de longs moments de plaisir avant que je ne délaisse mon amant quelques secondes pour aller récupérer l’appareil photo. Envie d’immortaliser aussi cet instant de nos points de vue à nous.

Le lendemain, c’est avec plaisir que je découvre le contenu de l’appareil photo, les quelques photos prises par mon amant et moi, alors que mon mari voyeur a préféré prendre des vidéos.

Comme une princesse

Des jours comme ça, on en vit qu’une fois dans sa vie. Au petit matin, je me suis levée dans mon lit d’adolescente pour le soir me coucher en étant officiellement la femme de l’homme que j’aime. Entre temps coiffure, maquillage et robe ont fait de moi une princesse, et des centaines de photos ont été prises avec les invités rigoureusement sélectionnés. Mon homme voulait se marier dans un château, il a été exhaussé. L’endroit était juste sublime, avec le soleil en prime. Et bien que je ne suis pas croyante, j’ai été particulièrement émue d’entrer dans cette église du 13ème siècle, au bras de celui que j’avais choisi pour remplacer mon papa, le grand absent de cette journée si spéciale. Je n’ai pas versé de larme, malgré l’émotion qui me submergeait, j’étais simplement heureuse d’épouser mon prince.

Aujourd’hui, j’ai plein de beaux souvenirs en tête, et je suis ravie d’avoir jurer fidélité à l’homme que j’admire, même si ma définition de la fidélité n’est pas tout à fait la même que celle de monsieur le prêtre.

Déclaration à D.

Petit exercice d’écriture dans le cadre de mon mariage religieux:

Cela fait bientôt 10 ans que D. et moi, nous nous aimons. Même si nous avons eu quelques doutes, nous avons toujours été attentifs l’un à l’autre et exprimé ce que nous ressentions. Ce dialogue, et cette écoute permanente constitue les bases de notre couple. Nous avons toujours veillé à nous respecter, à nous comprendre, ce qui nous a permis de  construire et consolider notre relation. Nous sommes tous deux, deux être indépendants et différents, et c’est grâce à notre complémentarité et notre complicité que nous sommes heureux de vivre ensemble.

Aujourd’hui, sûre de notre amour, je souhaite, en toute liberté et sans contrainte devenir l’épouse de D., afin d’affirmer officiellement mon amour pour lui, porter son nom et m’engager à l’aimer chaque jour.  Mes sentiments pour D. n’ont cessé de grandir avec le temps, et j’ai la conviction que nous saurons ensemble traverser les épreuves et continuer de nous aimer tous les jours de notre vie.

Je m’engage à lui être fidèle*, car il est la personne la plus importante à mes yeux, celle que je souhaite avoir toujours à mes côtés lorsque je serai une vieille dame. J’espère pouvoir toujours le soutenir dans les moments difficiles, comme il sait me réconforter lorsque c’est nécessaire.

J’espère que nous pourrons avoir des enfants ensemble, car nous avons beaucoup d’amour à donner, et je suis certaine que D. sera un bon père, attentif et aimant. Nous espérons pouvoir apporter à nos futurs enfants, un équilibre de vie et une stabilité où ils pourront grandir et s’épanouir en partageant les valeurs de nos familles : la liberté, l’amour et le respect.

Il m’est difficile d’affirmer clairement ma croyance en Dieu, mais je partage la culture et les valeurs catholiques. Je souhaite que D. puisse vivre pleinement sa foi et sa religion, et je ne m’opposerai pas à la transmission des valeurs catholiques à nos enfants, s’ils en expriment le souhait.

*Nous avons notre propre définition de la fidélité, mais je me suis abstenue de le préciser en détail à M. le prêtre.