Archives de catégorie : Réflexions

Le prof de français

Il était souvent habillé d’un long manteau noir. Il avait un grand sourire avec des canines pointues qui pouvaient me faire penser à Dracula, en plus sympathique toutefois. Il m’impressionnait parfois. Il avait même pas 30 ans, et moi j’étais une jeune fille sage de 5ème. Il avait une façon singulière d’enseigner le français, parce qu’il était rétro et moderne à la fois laissant la part grande à ses leçons de moral. Ce qui lui importait le plus ce n’était pas la conjugaison ou la grammaire, mais bien de sensibiliser nos esprits, de nous mener à nos propres réflexions, de faire de nous des êtres capables d’avoir le sens critique et de développer nos opinions.
Son dernier cours de l’année scolaire fût un long discours évoquant le fameux « Big brother is watching you » de Geoge Orwell. Lire « 1984 » était à ses yeux plus important que réciter le présent, le passé simple ou le futur antérieur. « Vous pouvez oublier toutes les leçons que j’ai pu vous enseigner, mais surtout n’oubliez pas que vous êtes libres! ».

Aujourd’hui, assurément, la liberté et l’écriture ont une place importante dans ma vie. Et je souris en réalisant que cet homme de lettres est même plus jeune que certains amants qui ont partagé mon lit!

L’âge de raison?

Je participe souvent aux soirées organisées par le CE de mon entreprise, la convivialité est au rendez-vous et les sorties proposées sont sympas: expo, resto, escape game, quizz musical… Cette fois c’est le billard qui est à l’honneur, j’y jouais adolescente avec mon père, ou plus tard lors de nos sorties entre amis, mais ça fait plusieurs années que je n’ai pas touché une queue.
Les règles sont rappelées à l’assemblée, et les équipes sont formées, mon partenaire est un jeune homme de 25 ans nouvellement recruté, un petit look à la Harry Potter avec ses lunettes, classe dans sa chemise blanche et son nœud papillon. Nous avions déjà discuté quelques jours auparavant et cette soirée est l’occasion de faire plus ample connaissance, mais les choses sont claires, le billard est le seul jeu entre nous, la relation est amicale, point de séduction, « no zob in job » ça a toujours été mon état d’esprit.
La salle se rempli avec le temps, et bientôt trois hommes s’installent à la table d’à côté. Dès que je les vois, je me surprends à me faire la remarque qu’ils sont plutôt mignons, que la consommatrice d’hommes que j’ai pu être se laisserait bien tentée par celui là avec son bouc, ou son voisin bien apprêté. Physiquement, c’est clair qu’ils sont à mon goût et je sais exactement dans quel ordre je tenterai ma chance avec eux si j’allais les aborder.
Oui mais voilà, ça j’avais oublié en m’habillant ce matin qu’il y avait cette soirée, et je ne me sens pas du tout séduisante avec mon pantalon/pull. Je ne suis pas du tout armée pour tenter la moindre séduction.
Et puis, eux aussi, à l’instar de mon collègue, sont jeunes, ils ont au moins cinq ans de moins que moi, voir dix. Ils viennent ici entre amis, comme je le faisais il y a des années.
Enfin, comment séduit-on des hommes que l’on trouve charmant quand, on est mariée avec deux enfants et entourée de ses collègues?
Je suis souvent passée par Internet pour mes rencontres, ça permet d’expliquer qui je suis, de m’assurer que la situation est claire et acceptée.
Je suis restée bien sage cette fois, leur jeunesse, me faisant prendre conscience que le temps passe pour moi. Il y a une dizaine d’années je pouvais plus facilement tout envisager, mais je me laissais toujours séduire. Aujourd’hui, je suis contente de constater que je sais ce qui m’attire. J’envisage davantage oser entrer dans un jeu de séduction face à quelqu’un qui me plait, dans un autre contexte en tout cas…
La prochaine fois en tout cas, je prendrai soin de sortir jupe et décolleté!
Je crois qu’il va falloir que je me fasse à l’idée, je risque d’être bientôt une « cougar »…

Libertine minimaliste

Voilà longtemps maintenant que je ne suis plus très active ici ou sur Twitter, que je suis dans une sorte de parenthèse. En réalité, ce n’est pas une parenthèse, mais une évolution. Oui, bien sûr, il y a mon rôle de maman qui a pris de la place, beaucoup de place même à un moment, mais pas seulement, il y a eu aussi beaucoup de changements nécessaires à mettre en place pour adapter ma situation et me rapprocher de la vie que je veux.

En 2017, j’ai travaillé dans 4 entreprises différentes, afin de trouver le boulot qui me permet aujourd’hui d’avoir des horaires confortables et d’être chez ma nounou parfois 10 minutes après avoir quitté le bureau! J’ai aussi le luxe de pouvoir aller travailler à pieds en passant par un écrin de verdure, ce qui est très agréable pour commencer la journée et laisser divaguer mes pensées légères ou sérieuses.

J’ai fait le point sur mes relations intimes, en commençant par accepter la fin d’une histoire,  j’ai compris et accepté que parfois une relation peut apporter plus de négatif que de positif, et que lorsque quelque chose est toxique, il faut savoir lâcher prise. J’ai trouvé très agréable de constater que je n’avais plus « besoin » de vivre d’autres histoires, mon mari me suffit physiquement, le reste est la cerise sur le gâteau.

Mon bel amant, lui, n’a pas foutu le camp avec la belle au bois dormant, il est toujours présent, et même si avec le temps, ce n’est plus comme avant, ça reste une très belle histoire, un « amour » qui traverse le temps. Le deuxième homme de ma vie en quelque sorte.

En 2018, j’ai eu la satisfaction de concrétiser un projet immobilier, une idée que j’avais en tête depuis quelques années, et qui me tenait à cœur, je suis fière d’avoir mener à bien cette aventure, j’en avais besoin je crois, ça m’a permis de sortir de mon bébé-boulot-bébé, et surtout j’ai investi en bonne « mère de famille » et préparé l’avenir.

J’ai été curieuse et me suis intéressée à beaucoup de sujets de développement personnel comme la méditation, l’organisation familiale, manger mieux, bouger plus. J’ai fait du tri dans mon dressing, en vidant pas loin de la moitié de ma garde robe. Chaque pièce de la maison a été désencombrée, et je dois dire que le minimalisme fait du bien! Le moins mais mieux, dans tous les domaines, permet de se libérer l’esprit, de se recentrer sur l’essentiel et de se rendre compte de ce qui compte vraiment pour nous.

Et la conclusion de tout ça, c’est qu’il y a une chose qui est évidente: mon envie d’écrire est toujours là, et je suis contente, aujourd’hui d’avoir fait le tri dans ma vie pour lui laisser plus de place dans mon avenir proche!

 

Cueille la vie, avant qu’il ne soit trop tard.

Qui suis-je aujourd’hui?
Plus sure d’être toujours la même, et en même temps c’est normal, j’ai évolué et mûri au fil de mes expériences. J’ai construit la vie que je voulais, et je ne peux qu’à présent perdre les êtres qui me sont chers.
Peut-on se renouveler, se réinventer ? Puis-je encore être celle que j’ai été?
On risque probablement d’être déçu à toujours regarder derrière soi.
Mon passé a fait de moi ce que je suis, et je suis ravie d’avoir laissé ici de jolies traces d’instants volés.
Il faut l’accepter, nous ne pouvons pas être au futur ce que nous avons été au passé.
Alors vivons au présent, avec en vue, ce que nous voulons pour notre futur.

10 ans, impressionnant!

Ce mois ci, le 18 novembre, ce blog a eu 10 ans! Voilà une décennie que le personnage de Lilou fait partie de ma vie, qu’il m’a permis de rencontrer de belles personnes, de vivre des expériences que je n’aurai jamais pu imaginer. Grâce à ce blog j’ai pu partager mes photos, mes mots crus, et mes états d’âmes. Je me suis enrichie de tous ces échanges avec mes amants, amantes, lecteurs, blogueurs, photographes, followers, journalistes, adultérins, polyamoureux, libertins… J’ai vécu certaines folies, insoupçonnables aux yeux des gens qui me côtoient au quotidien. En dix ans, j’ai appris à m’accepter telle que je suis, à assumer mon corps et ses imperfections, j’ai pris confiance en moi, et ça se ressent dans d’autres aspects de ma personnalité au quotidien. Je ne remercierai jamais assez mon mari et son ouverture d’esprit. Il m’a permis d’être libertine, d’être moi même, d’être une femme heureuse et épanouie.

Ce mois ci, le 18 novembre, cela fait 4 ans que je suis tombée enceinte, et que ma vie de femme a pris une autre tournure. Longtemps, j’ai pensé que quand je serai maman, ce serait le moment de tout arrêter, et puis en fait, non, je suis restée celle que je suis. Devenir maman est l’accomplissement d’un projet de vie, la concrétisation d’un amour, la possibilité de vivre et de partager une expérience riche en émotion, de donner et de recevoir beaucoup d’amour, même si cela nous épuise, souvent.

Depuis plusieurs mois, ma vie de maman a pris le dessus. Non pas par contrainte, ou manque de temps – quoiqu’il m’est difficile d’avoir du temps pour moi, et par conséquent du temps pour les autres ou pour ce blog – mais surtout par plaisir et envie. J’ai conscience que les prochaines années vont passer très vite, plus vite que ces dix années de blog, mes enfants vont grandir à une vitesse folle, alors je ne veux pas avoir de regret, et je veux en profiter au maximum (et puis je suis un peu gaga de mes « bébés »!). Je me rends aussi compte, que c’est mon mari qui me connait le mieux et qui est le plus capable de me donner du plaisir, parfaitement comme j’aime, et à domicile en plus, alors pourquoi aller chercher ailleurs? C’est très agréable de se rendre compte qu’on est capable d’avoir toujours de nouvelles pistes à explorer tous les deux! A ce titre, je reste impressionnée par Sophie et Guillaume, qui ont leur blog depuis bien plus longtemps que moi, ils n’ont pas eu besoin d’un ailleurs, ils se suffisent à eux même, se renouvelant au sein de leur couple et parviennent à vivre leurs envies et leurs fantasmes ensemble depuis de nombreuses années.

Lilou, fait partie de moi à jamais, même si en ce moment ma vie libertine est un peu entre parenthèse, mais il y a un temps pour tout, et je reste fidèle à moi même: je suis mes envies et je profite!

Merci à vous de me lire et de me suivre depuis toutes ces années, je ne sais pas si ce blog existera toujours dans dix ans, qui vivra verra comme on dit, mais en attendant, quelle belle aventure!

NB: initialement je souhaitais écrire et publier cet article pour le 18 novembre, mais j’ai pas pu faire mieux… il y a aussi toujours ces sextoys offerts par @ruedesplaisirs dont j’aimerai vous parler plus en détail, ce sera l’objet de prochains articles…

Je ne suis plus la libertine que j’étais

Parfois, je repense à cette légèreté, cette insouciance qui me caractérisait il y a quelques années, lorsque le libertinage m’a permis d’oser les choses les plus folles. Rencontre les yeux bandés, dans le noir, cumuler deux rendez-vous dans la même soirée, laisser un presque inconnu m’organiser un moment avec trois hommes, aller à l’autre bout de Paris portée par l’envie pour rencontrer un quasi inconnu.

Je n’ai aucun regret de tout ce que j’ai eu la chance de vivre, j’aime cette adrénaline juste avant un rendez-vous, j’adore ce relâchement des corps, cette terrible sensation de bien être et me sentir si vivante après avoir vécu un tel moment. Je ne dis pas que tout ça a complètement disparu, je pense juste que les choses ont évolués. Oui, mon rôle de maman m’accapare et me fixe des contraintes, je ne peux plus parcourir des kilomètres, rentrer tard, ou ne pas rentrer du tout, je ne peux plus improviser.

J’ai toujours suivi mes envies avec spontanéité, avec mon côté terre à terre. Au bout d’un moment, j’ai besoin de concret, et pour passer au concret il faut: être disponible et avoir un lieu à disposition permettant d’avoir de l’intimité. Heureusement, les chambres d’hôtels existent, mais il faut chercher l’hôtel, trouver un prix raisonnable, vérifier la dispo, réserver… C’est toute une logistique, possible certes, mais qui me fait de moins en moins frémir d’envie comme ça a pu être le cas par le passé.

C’est une évidence, je ne suis plus la libertine que j’étais, peut être aussi, parce qu’à chaque fois que mon homme vient glisser sa langue entre mes cuisses, je me dis que j’ai de la chance d’avoir ce plaisir à domicile, je réalise, que je peux en profiter à volonté, quand je veux, sans avoir à aller à l’autre bout de l’île de France. J’ai multiplié les amants, et pourtant, j’ai eu des plaisirs intenses, des sensations fortes, très fortes mêmes. Oui, j’ai trouvé auprès de mes amants des plaisirs que je n’ai jamais connu avec mon mari, des sensations physiques différentes, des jouissances nombreuses et variées. Seulement, les années passent, et le constat reste le même: mon désir pour lui ne s’est jamais estompé, mon plaisir n’a fait que grandir. Il n’y a que lui qui sait si parfaitement me faire jouir, exactement comme j’aime, faire l’amour avec lui, c’est juste exactement tout ce que j’aime, toujours!

Je ne suis plus la même libertine, ne signifie pas qu’il n’y aura plus jamais d’amant, parce que le libertinage est toujours pour moi un piment, un ingrédient dans notre couple, un moyen de susciter le désir de mon homme. Je ne suis plus la même libertine parce que je suis une épouse et une maman épanouie, et que je suis encore plus exigeante, car passer du temps avec un autre homme signifie sacrifier du temps avec ma famille. Certes, ça me fait le plus grand bien, parfois, de m’échapper de cette bulle familiale, mais je ne suis plus la même libertine, parce que je savoure le fait que mon mari soit mon meilleur amant.

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Tête, coeur et cul


Étrange sensation de réaliser que ma vie libertine « ce n’est plus ce que c’était ». Je ne dirais pas forcément que « c’était mieux avant », mais en cette période moins coquine, les réflexions sont nombreuses et les constats éloquents:

-On me perçoit comme inaccessible, en réalité, je suis surtout très exigeante sur la qualité de mes amants qui doivent me plaire physiquement et intellectuellement

-J’ai laissé mon coeur vibrer et prendre le dessus parfois, mais c’est inéluctable la passion ne dure qu’un temps

-Je donne beaucoup d’importance à l’état d’esprit, aux états d’âme, et je me pose beaucoup (trop) de questions, quitte à mettre au second plan l’aspect physique qui devrait pourtant être le point central d’une relation libertine

-J’ai du mal avec le lâcher prise, qui fait pourtant tant de bien.

Je ne pourrais pas dire que mes derniers moments avec mes amants ont été très « sexe », d’autre part mon mari aime avoir nos bébés à proximité, ce qui impacte temporairement notre intimité. Bref, me voilà avec ma tête, mon coeur et mon cul à me questionner sur ma capacité à plaire de nouveau. Je me dis que si je venais à rencontrer l’un de mes lecteurs, en l’état actuel des choses, je ne serais peut être pas à la hauteur de ce que l’on peut attendre d’une blogueuse sexy.

Je crois que j’ai simplement besoin de sexe pour du sexe pour remédier à tout ça, essayer de mettre de côté tous les autres aspects pour retrouver l’insouciance et la légèreté qui rendent la liberté si délicieuse.

Être une libertine qui ne baise pas est un comble.

Mais je crois que je vais rester fidèle à moi même, me laisser porter par l’envie et la règle du « Fuck yes« , se fier à cette étincelle qui m’a toujours guidée. Après tout depuis toutes ces années, c’est toujours la même chose: « Je ne cherche pas, je trouve », le privilège d’être une femme, de savoir ce que je ne veux pas (plus facile que de savoir ce que je veux) et connaître le pouvoir des mots.

Inéluctable

Je crois que l’on n’y peut rien, une relation est un cycle. Le début est souvent intense, on frétille au moindre message, sms, appel, rendez-vous. On est impatient de voir l’autre, de se revoir. On prend plaisir à faire plus ample connaissance, à se rendre compte à quel point on peut être en phase. On a conscience de la chance qu’on a de pouvoir vivre cela.

C’est compliqué aussi, il faut gérer la frustration, la distance, la jalousie. Rien n’est jamais parfait, il y a toujours des choses qu’on aimerait avoir et qu’on n’a pas, il faut faire avec, accepter que l’autre n’est pas parfait, qu’on n’est pas « seuls au monde », il y a d’autres personnes, éléments, obligations professionnelles ou personnelles dont il faut tenir compte qui influencent notre relation, qui en fixent parfois les limites. Le temps et les événements nous font grandir, mûrir, vaciller ou résister. Mais c’est inévitable l’intensité s’essouffle, parce que de toute façon c’est difficile de pouvoir vibrer en permanence dans la durée, parce qu’il faut savoir simplement accepter qu’avec le temps on a besoin de souffler, apprécier le calme, le bien-être, ces choses simples et agréables qui nous donnent envie de dire:
« J’en veux encore! »

Pour une fois dans l’autre sens…

La différence entre un amant et un complice se joue à presque rien. ça peut être quelque chose que l’on ressens instantanément, ou au contraire quelque chose qui s’installe avec le temps. Parfois les intentions sont là, on se dit que ce libertin a toutes les qualités requises pour prétendre à cette complicité tant recherchée, mais dans les faits, rien ne se passe de particulier. Il ne suffit pas de le vouloir, il y a tant de choses que l’on ne contrôle pas, mais il faut savoir accepter.

Accepter ce qui s’impose à nous, accepter l’évidence. Le feeling a toujours été mon guide. Un homme peut très bien me faire jouir, si en parallèle, dans la conversation il y a quelque chose qui ne me séduit pas, alors tôt ou tard, il y a quelque chose qui me lassera. Ces complices sont ces hommes qui se soucient de comment je vais, même si je ne leur parle pas que de ma vie sexuelle.  Ce sont ceux qui m’écrivent même si je n’ai pas répondu à leur dernier message, ce sont ceux qui me plaisent avec des choses simples ou qui sont capables à chaque fois se réinventer pour me proposer de nouvelles expériences .

Les complices on les compte sur les doigts d’une main,  dont la moindre caresse vous fait le plus d’effet, parce qu’avec un complice, on peut tout dire, tout tenter, tout oser, tout entendre, tout accepter.   Ils deviennent bien plus que des amants, ils sont des confidents. On les aime et/ou on concrétise nos fantasmes avec nos complices.

Jusqu’à présent j’ai commencé par faire l’amour à ceux qui sont devenus mes complices. Aujourd’hui, je me retrouve dans une situation inédite où la complicité est là,  avant même que les lèvres ne se touchent. Alors, comment se passera le rapprochement des corps, ce moment désormais tant attendu. Que se passera t-il lorsque la réalité viendra supplanter notre imagination? J’ai confiance, confiance en toi qui connait déjà jusqu’à mon nom, j’ai confiance en moi, parce que je sais qui je suis et comment je fonctionne. Parce qu’après tout ce chemin, nous ne pouvons être que dans la bonne direction, même si nous ignorons encore la destination. Je sais que nous sommes dans le bon état d’esprit, parce qu’oser se confier l’un à l’autre et prendre le temps qu’il faut, ne pourra pas nous décevoir mais au contraire accroitre, notre désir, notre envie, notre plaisir et nos émotions.

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