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Corps et âme

« Bonjour jeune femme,

Une chambre à l’hôtel est désormais réservée pour la nuit de jeudi à vendredi. Votre heure d’arrivée en gare devra nous être communiquée, un chauffeur personnel vous y attendra. La température de la chambre sera d’une vingtaine de degrés mais elle devrait rapidement monter. Quelques bulles et douceurs sucrées sur fond de musique dans une ambiance tamisée vous aideront à profiter pleinement du lieu. De douces caresses et baisers gourmands vous permettront également de vous détendre. En espérant que votre soirée soit des plus jouissives….
J’ai très envie de toi. Vivement jeudi. Bisous doux, gourmands et curieux sur ton corps »

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Comme annoncé dans son mail d’invitation, il avait pris soin de chaque détail, et il est fort excitant de rejoindre une ville où j’avais si souvent été en correspondance pendant mes études pour m’abandonner au plaisir de ses caresses sensuelles. Comme je le présentais, il s’est révélé homme délicat et attentionné. Qu’il est bon d’être dans ses bras, de l’embrasser, le regarder intensément, le sentir frémir, mais aussi l’écouter. Échanger entre deux corps à corps nos expériences libertines, nos envies, nos fantasmes. Raconter nos histoires sa tête lovée contre moi, évoquer nos amours officiels et officieux. Une nuit de plaisir et volupté.

Au petit matin, contraint de me quitter de bonne heure en raison de ses obligations il m’enlace une dernière fois. En parfait gentlemen il a gentiment prévu le petit déjeuner pour moi. Désormais,en allant voir ma maman le week-end, quand je passe devant ce petit hôtel à côté de la station service où si souvent je me suis arrêtée prendre de l’essence, je repense à cette nuit où en plus de son corps, il m’a livré son âme.

Confession

J’aime notre complicité grandissante. Pouvoir tout lui dire ou presque. Lui raconter mes petites histoires en lui livrant quelques détails croustillants et l’écouter à mon tour. J’aime son regard pétillant, son sourire, et constater qu’un mot, qu’un geste peut parfois troubler. Rire, et l’instant d’après basculer presque naturellement, vers une relation plus intime. Une caresse, un baiser. Prendre le temps d’apprécier la douceur, et de recueillir les sensations inédites. Dans un ascenseur, une cage d’escalier, un canapé ou un lit, le souvenir de nos moments complices partagés vient souvent hanter mon esprit.

Souvenirs libertins

– La nuit fut elle belle et douce ?
– Courte mais belle et toi ?
– Je me suis caressé en pensant à toi…
– J’espère que tu en as bien profité !
– Bien sur ! Je repensais à notre rencontre, à notre discussion au ton libertin, à notre balade, notre trouble… Je repensais à ton corps, au parfum de ta peau, à tes seins sensibles, à ta bouche gourmande, à ton regard troublé, ta toison soyeuse, à ton intimité gorgée de ta sève, à tes cuisses ouvertes… J’ai repensé à tes mains, tes caresses… à ta bouche sur ma queue. J’ai repensé à tes soupirs et gémissements. J’ai repensé à toi, délicieuse libertine, à ta fougue, ta tendresse… Si femme, si charnelle, si offerte…
– C’est terrible de reprendre le travail et de lire des messages comme ceux-là ! C’est difficile de ne pouvoir avoir le temps de t’écrire en détail combien ces messages me font vibrer.
– Si cela te donne du plaisir, j’en suis heureux
– C’est plus que du plaisir mais ça risque de devenir frustrant !
– Si l’envie est trop forte éclipses toi dans les toilettes pour te faire du bien…

L’heure du bilan?

Comme chaque fin d’année, on dit au revoir aux 12 mois qui viennent de s’écouler en ayant une pensée pour tous ces moments passés. 2010 aura été pour moi une année de transition, de remise en question, mais aussi de concrétisation! Une nouvelle maison, des ambitions. Ma vie se construit petit à petit, et j’aime y mêler quelques coquineries. De beaux moments marquants, d’intenses ébats sous les draps, de délicieux mélanges de complicité, de sourires, de désir et de plaisir partagés. Et cet homme dans ma vie, qui m’apporte de nombreux petits bonheurs et qui fait de moi une femme épanouie…

A la nuit tombée

Nous sommes devant la porte, tu sors les clés et les insèrent dans la serrure, m’invite à rentrer. L’appartement est vide, l’histoire est à écrire en ce lieu qui représente l’avenir. Tu me fais parcourir les pièces une par une dans le noir, il n’y a pas encore l’électricité. Dans la chambre un matelas est posé sur le sol et un sac contient quelques affaires. Bientôt tu m’emmènes dans la salle de bain, toute simple et vide elle aussi! Mais avant même que j’ai le temps de m’en rendre compte, tu me plaques face contre  ce mur  blanc et vient te coller à moi par derrière. Tes mains s’attardent sur ma poitrine avant que l’une d’entre elle ne descende afin de soulever et constater l’humidité de ma petite culotte. Je suis trempée depuis bien longtemps, la soirée que je viens de passer avec toi a été délicieuse. Tes doigts s’agitent entre mes lèvres  et mon clito pour mon plus grand plaisir. Ton doigté me tourne presque la tête et bientôt je ne peux plus contenir mes spasmes et cris de plaisirs. Je tremble, mes jambes ne peuvent plus me soutenir. La jouissance est au rendez-vous. Je savoure ce moment. Après ce premier orgasme tu m’emmènes dans ce grand salon, te projetant dans le futur aménagement de cette pièce, puis tu m’invites à regarder par la fenêtre, toutes ces fenêtres éclairées dans les immeubles en face sont autant d’histoires qui s’écrivent que nous pouvons comme entrevoir, mais nous sommes dans l’obscurité de la nuit, je suis presque nue, et personne ne peut soupçonner notre présence. Dans cette pénombre, comme deux amants clandestins,  nous contemplons heureux les lumières de la ville. Tu m’amènes alors dans la chambre, c’est la toute première nuit, et même si le confort est plutôt sommaire, elle ne fait que commencer…

Autour d’un verre

Après quelques péripéties, je me retrouve enfin devant toi. Tu me demandes si je veux boire quelque chose: « oui un verre d’eau, merci » Mais bien plus que ce verre, ce dont j’ai envie, c’est d’exprimer mes envies gourmandes. Impatiente, je t’embrasse et laisse mes mains parcourir ton corps. Je sens déjà ton excitation qui ne fait qu’attiser la mienne. Vite, enlève ce pantalon afin que je puisse te gouter.

Enfin tu es dans ma bouche et je peux savourer l’instant. Pour une fois, je ne veux pas me presser mais bien prendre mon temps. Profiter de toi, te couvrir de la chaleur de mon souffle, jouer avec ton membre viril, laisser ma langue le parcourir de long en large. Je m’attarde sur chaque centimètre carré de cette raideur que je connais si bien. Tu retiens ton souffle et essais de calmer mes ardeurs pour ne pas succomber trop vite au plaisir. Tu t’attardes alors sur mon intimité, t’octroyant ainsi un peu de répit. Mais ceci ne calme en rien ma fougue et mon envie de te sucer comme jamais. J’alterne les rythmes et les mouvements de langue.

Puis je m’allonge sur le canapé et accueille tes va et viens entre mes seins. Tu m’avoue être capable de jouir rapidement ainsi. « Non, pas tout de suite, je veux encore profiter de toi ». Tu m’invites alors à te prendre en main. Mes doigts enserrent ta verge fermement et ressentent les sursauts d’afflux sanguins que tu ne peux contenir. Ta respiration est haletante, ta bouche grande ouverte face à ce plaisir que je te procure. Tu veux jouir une fois de plus, mais seule ma main a le contrôle et décidera de faire durer encore ce moment.

Puis tu te lèves, je m’agenouille devant toi, ma bouche reprend possession de toi, et cette fois ce sont tes jambes qui tremblent et n’en peuvent plus. Tu me supplies de te délivrer. Dans un dernier assaut, je te laisse enfin couvrir mes seins de ta jouissance, recevant tes cris en récompense. J’aime te voir et t’entendre ainsi dans tous tes états. Est-il plus dur de résister ou de succomber?

Quelques instants plus tard, alors que je repense à ce que je viens de partager avec toi, je réalise que j’ai laissé sur la table, ce verre d’eau que tu m’avais servi, sans même en avoir bu une gorgée.

Carnets libertins

Il y a quelques jours, Lou est venu se perdre sur ce blog et a eu la gentillesse d’y laisser un message. Je dois le remercier, car celà m’a permis à mon tour de découvrir son univers: « Carnets libertins » où j’ai pu apprécié la qualité de ses analyses. Lou fait ainsi découvrir ou redécouvrir d’un point de vue libertin des œuvres filmographiques, musicales ou littéraires et par ses mots met en évidence et décuple leur puissance érotique!

J’ai particulièrement apprécié le fantasme de la secrétaire ou encore le clip Décadanse d’Alain Chamfort avec la jolie Mylène Jampanoi dont je vous invite à découvrir les analyses de Lou!


La décadanse d’Alain Chamfort, reprise de l’œuvre originale de Gainsbourg.