Ces images reviennent encore et encore à mon esprit. Un moment de plaisir. Une complicité. Des émotions. Une chose est sûre il restera de cet instant bien plus que la saveur d’un véritable bonbon au citron de Menton.
Après quelques péripéties, je me retrouve enfin devant toi. Tu me demandes si je veux boire quelque chose: “oui un verre d’eau, merci” Mais bien plus que ce verre, ce dont j’ai envie, c’est d’exprimer mes envies gourmandes. Impatiente, je t’embrasse et laisse mes mains parcourir ton corps. Je sens déjà ton excitation qui ne fait qu’attiser la mienne. Vite, enlève ce pantalon afin que je puisse te gouter.
Enfin tu es dans ma bouche et je peux savourer l’instant. Pour une fois, je ne veux pas me presser mais bien prendre mon temps. Profiter de toi, te couvrir de la chaleur de mon souffle, jouer avec ton membre viril, laisser ma langue le parcourir de long en large. Je m’attarde sur chaque centimètre carré de cette raideur que je connais si bien. Tu retiens ton souffle et essais de calmer mes ardeurs pour ne pas succomber trop vite au plaisir. Tu t’attardes alors sur mon intimité, t’octroyant ainsi un peu de répit. Mais ceci ne calme en rien ma fougue et mon envie de te sucer comme jamais. J’alterne les rythmes et les mouvements de langue.
Puis je m’allonge sur le canapé et accueille tes va et viens entre mes seins. Tu m’avoue être capable de jouir rapidement ainsi. “Non, pas tout de suite, je veux encore profiter de toi”. Tu m’invites alors à te prendre en main. Mes doigts enserrent ta verge fermement et ressentent les sursauts d’afflux sanguins que tu ne peux contenir. Ta respiration est haletante, ta bouche grande ouverte face à ce plaisir que je te procure. Tu veux jouir une fois de plus, mais seule ma main a le contrôle et décidera de faire durer encore ce moment.
Puis tu te lèves, je m’agenouille devant toi, ma bouche reprend possession de toi, et cette fois ce sont tes jambes qui tremblent et n’en peuvent plus. Tu me supplies de te délivrer. Dans un dernier assaut, je te laisse enfin couvrir mes seins de ta jouissance, recevant tes cris en récompense. J’aime te voir et t’entendre ainsi dans tous tes états. Est-il plus dur de résister ou de succomber?
Quelques instants plus tard, alors que je repense à ce que je viens de partager avec toi, je réalise que j’ai laissé sur la table, ce verre d’eau que tu m’avais servi, sans même en avoir bu une gorgée.
C’est impressionnant parfois comment l’impatience peut se réduire à un silence. Cela faisait des mois que je rêvais de le revoir que j’avais envie de lui dire à quel point notre rencontre m’avait marquée. Et finalement lorsque le jour est arrivé je n’ai osé. Je n’ai pu lui faire part de mes impressions. J’ai simplement voulu profiter de sa présence, m’imprégner de tout son être. Savourer le simple fait d’être là, près de lui. Parfois comme par magie les gestes, les regards, les sourires parlent beaucoup plus que les mots.
“Être réceptif à tout prix: voilà le principal. Se mettre en condition d’être submergé à chaque instant par un phénomène extérieur. Être attentif à tout, à la lumière, à l’architecture, aux autres, aux visages, à la foule, aux gestes, à la banalité, aux arbres, aux perspectives, aux paysages, aux cheveux, aux peaux, aux détails, à un reflet dans une vitre, à la beauté dissimulée, aux chevilles de sa voisine, au sourire de son voisin, aux oreilles de leur enfant. Attendre en théorie de chaque instant qu’il vous procure la grâce. Sortir de chez soi et regarder à chaque instant autour de soi au lieu de marcher dans sa tête. Regarder chaque jour la personne que l’on aime avec la même ferveur, la même intensité que le premier jour. Être attentif à tout. Être réceptif à tout à chaque instant. C’est comme cela qu’on est heureux. C’est comme cela que l’on peut trouver la beauté où le regard convenu n’en voit pas. C’est comme cela qu’on peut aimer la même personne pendant vingt ans sans éprouver la moindre lassitude.”
J’ai été touchée par ces mots, peut être parce que j’ai eu l’impression de m’y retrouver un peu
Les jours, les mois passent et maintenant une année s’est écoulée, mais ces instants passés sont toujours bien présents dans mes pensées. Qu’importe le temps, jamais je ne renoncerai à l’idée que cette magie, ces émotions peuvent de nouveau être partagées.
Ce jardin là, n’est ni petit ni secret! C’est celui de mon enfance, celui qui a accompagné mes rêves et mes jeux. Celui dans lequel, j’ai partagé tant de moments en famille, ou entre amis. J’en ai passé des heures et des heures à le parcourir dans les moindres recoins, à me perdre dans mes pensées, à rêver au prince charmant, à essayer d’imaginer à quoi ressemblerait ma vie!
Aujourd’hui, il y a moins de doutes, les rêves de l’enfance se sont transformés en réalité moins édulcoloré: je ne vis pas avec un prince, certes, mais je suis charmée, par ces petits bonheurs simples, qui viennent comme ces petites primevères du printemps émerveiller et donner un peu de poésie à la vie!
La plupart de mes journées commencent de la même façon, je me lève, prend la direction de la salle de bain, prend une douche, m’habille, me lave les dents, me coiffe, met mes chaussures, prend mon sac, fait un bisou à mon homme qui dort encore en lui souhaitant une bonne journée, ferme la porte, marche jusqu’à l’arrêt de bus, puis prend le métro…
Les journées se suivent et se ressemblent. Ces habitudes sont une routine. Les jours, les mois et les années passent et que reste-t-il au bout du compte?
Je suis encore jeune, mais déjà je vois le temps qui passe! Aujourd’hui, ma vie est bien différente qu’à 18 ans, où je venais d’avoir le bac et je vivais chez mes parents. Ma vie pouvait prendre n’importe quelle direction! Et finalement lorsque je me replonge huit ans en arrière, je ne pense pas à toutes ces petites habitudes que j’avais dès le réveil!
Je repense à lui qui m’a fait vivre mes premiers émois. Je revois son sourire, son regard. J’entends ses paroles. Je me revois dans cet appartement, me mettre à nue pour la première fois devant un homme. Me rapprocher de lui, le toucher, le sentir, le carresser, et le laisser parcourir mon corps à son tour. Etre séduite, ennivrée, se laisser aller dans un tourbillon de folie. Sentir le poids de son corps sur moi, son sexe en moi. La respiration halletante, le regard expressif.
Et tout ce qui constituait mon quotidien? Presque évaporé… Par ce qu’au fond, à mes yeux ce qui compte, ce sont ces petits moments de magie. Ceux remplis d’amour, et d’émotion. Des moments intenses où l’on est charmé, séduit, enivré, où l’on se donne à l’autre, où l’on veut plaire, jouer, découvrir l’autre.
Aujourd’hui, je mène mon petit “train train quotidien”, mais heureusement, sur mon chemin, il y a toujours des instants de vives émotions, d’amitiés, de complicité, d’amour et de séduction. Et même si parfois, je m’amuse à jouer avec les limites, je ne renoncerai à ces moments d’exceptions pour rien au monde, car je sais que ce sont ceux dont je me souviendrai! Et au fond il n’y a rien de mieux que de mettre du “piquant” dans sa vie!
Une année s’achève et on fait des rétrospectives sur les moments forts des mois écoulés. Comme beaucoup, je n’aime pas les fins, je préfère les débuts. Mais à chaque “passage”, je ne peux que me rendre compte du temps qui passe. Il est chaque année de plus en plus loin, le temps de l’enfance, le temps de l’insouciance et des bonheurs simples!
Et puis il y a cette absence, depuis quelques années déjà. Il a été le premier homme dans ma vie, mon premier photographe, le témoin de mes premières joies, et aujourd’hui il n’est plus là. Mais malgré son absence, l’amour, les joies et les petits bonheurs sont chaque année toujours là et même si désormais dans les moments importants de ma vie il me manquera, je sais que quelque part il est toujours fier de moi!
Comment nait l’envie de faire un blog où l’on se dévoile petit à petit, où l’on montre qui l’on est par ses mots. Où l’image laisse paraître la femme que je suis. La photo peut parfois être une thérapie, c’est en tout cas un merveilleux moyen de réveiller la part de féminité qu’il y a en chacune de nous. Et comme la photo est jolie et bien à travers elle, on se trouve jolie aussi. Et si l’on montre ces photos c’est que quelque part il y a une fierté. On assume ce que l’on est, qui l’on est. Enfin.
Et aux yeux de tous on est plus forte, moins vulnérable. On s’exprime, on s’aime, et on se sent aimée. Ce blog aurait pu être comme celui d’Emma, celui d’une femme pas bien dans son corps, qui petit à petit apprend à s’aimer, telle qu’elle est, avec ses formes et qui assume ses envies et fantasmes. Il est tout autre, tout simplement parce que j’ai découvert la blogosphère après avoir appris à m’aimer et à exprimer ma part de féminité.
Et dans ce processus d’acceptation de soi, il y a d’abord l’amour de mon homme, et puis la découverte de personnes qui me touchent. Un couple qui ose, qui assume et qui par leurs photos très esthétiques, et leur quête de la sensualité m’ont donné envie de passer moi aussi devant l’objectif. Merci à vous donc pour ce que vous êtes et pour ce que vous m’avez apporté!
Il faisait froid, mais le temps était clair, c’était la troisième fois que nous nous voyions. Tu me plaisais, je te plaisais, C’était une évidence! Il y a des regards et des sourires qui ne trompent pas.
Nous nous sommes assis autour d’un café pour discuter, mais les mots étaient timides, retenus, comme pour nous donner bonne conscience de ne pas trahir les personnes qu’il y avait entre nous. Tu osas à peine m’avouer: “ah si j’habitais près de Paris, je te couvrirai de fleur” “Je t’attendrai… des années s’il le faut…”
Plus d’une fois je t’ai regardé en me rendant compte à quel point je te trouvais beau et en réalisant combien j’étais sensible à ton charme naturel, à cette sensibilité à fleur de peau qui me faisait chavirer. Plus d’une fois je me suis imaginé me rapprocher de toi, déposer un baiser sur ta joue, prendre ta main ou encore te serrer dans mes bras…
Et ce jour là, malgré les évidences, je gardai au fond de moi, toutes ces émotions, préférant attendre le moment où nous serions libres de pouvoir enfin les exprimer. Et au moment de te dire au revoir, la peur de rater mon bus m’a empêché de te serrer affectueusement dans les bras…
Si j’avais su à ce moment là que cette liberté ne nous serait pas accordé, et si j’avais su que c’était la dernière fois que je te voyais, alors peut être que je n’aurai pas hésité, et peut être que ça aurait tout changé…
A la seconde même où j’ai embrassé mon homme pour la première fois j’ai su que celui-là serait différent! Je ne savais pas ce qu’il allait advenir de cette histoire naissante, mais j’ai ressenti un profond bien être! Ce premier baiser timide n’avait rien d’extraordinaire en soi, mais il était tellement sincère, tendre et authentique que je me suis dit intérieurement “Voilà, c’est comme ça que ça doit être et pas autrement”
Et dire qu’un simple clic de souris aurait pu tout changer… et oui nous vivons dans un monde moderne où les gens ont besoin d’Internet pour se rencontrer, mais cette rencontre là, ne ressemblait pas à toutes les autres!
Est ce ta simplicité, ton regard profond, ton sourire, ou ta timidité? Ce je ne sais quoi qui a fait chavirer mon coeur… il y a des choses parfois que l’on explique pas! Le destin peut être… En tout cas ma vie est plus douce, plus belle et plus rassurante depuis que tu es à mes côtés. Les jours, les mois et les années passent, mais toujours avec délice tant que tu es près de moi! Je t’admire car ce n’est pas seulement ton corps, mais tout ton être qui est beau!
Tu m’as permis de grandir, de devenir meilleure, de m’épanouir, d’exprimer tous les différents aspects de ma personnalité, de devenir la femme que je suis…
J’espère que nous aurons encore beaucoup de bonheurs à venir et que la vie me donnera la chance de vieillir avec toi!
Merci pour tout l’équilibre et tout l’amour que tu m’apportes mon ptit coeur!
Ton ptit amour…
Quelques accords de guitare, et mon esprit s’évade… Je repense à cette soirée, cet instant précieux que j’ai passé près de toi…
Nous avions enfin oser, par écran interposé, nous avouer notre attirance mutuelle l’un envers l’autre. Il était donc impossible de faire marche arrière, et l’envie de nous retrouver en tête à tête était devenue omniprésente, irrésistible, même si nous savions que nous n’étions pas fait l’un pour l’autre… Rien à espérer donc, et pourtant, qu’il était si agréable d’être dans tes bras… de sentir ta peau contre ma peau, de laisser nos mains se rejoindre, et d’oublier tout le reste…
Un peu de fard à paupières, du brillant sur mes lèvres, et je m’apprète à sortir pour te rejoindre. J’espère ne pas trop te faire attendre dans le froid. La perspective d’une soirée avec toi me réjouis et m’intimide aussi. Rien que d’y penser, j’ai comme un frisson dans tout le corps.
Encore une fois je voulais dire quelques mots sur une oeuvre très délicate de Canova, artiste italien du 18ème siècle, qui s’inspira du mythe grec d’Eros et Psyché pour réaliser ce magnifique marbre qui fit sa renomée à travers l’Europe.

















