Archives de catégorie : Sur le vif

Qu’as tu préféré de cet après-midi ?

Difficile de ne garder qu’une image en tête!

– Flotter dans l’eau chaude du jaccazzi enlacé dans tes bras

– Monter à l’étage dans les coins câlins presque vides, savourer la chaleur du sauna et ta langue sur mes tétons, tes doigts sur mon clito, m’offrant un premier orgasme

-Croiser ce couple finissant leurs ébats dont la femme s’exclame « très joli sourire » et nous dit « à plus tard » dévoilant son envie de toi

– Redescendre au bar pour profiter d’un cocktail, se deshiniber un peu et apprécier la convivialité qui se dégage de toutes les personnes réunies autour du bar.

-Sourire en te voyant sortir ton huile de massage, ton arme de séduction massive, dont l’odeur ennivrante, arrive aux narines de notre voisine déjà charmée par ton sourire, envieuse désormais de tes mains sur son corps

-Remonter m’allonger dans cette petite salle aux miroirs invitant ce couple à se joindre à nous et bientôt se retrouver avec six mains massant mon corps huileux

-Proposer à cette jolie femme blonde plus âgée de s’allonger à son tour pour apprécier les bienfaits de tes mains, de ta langue

-Caresser également  longuement son corps pour intensifier les effets de ton massage et la faire chavirer encore plus, tout en me collant  à son compagnon dont l’envie devient visible

-Continuer ces gestes sensuels envers toi ou elle tout en appréciant le plaisir prodigué par son homme venu installer son visage sous mon intimité

-Aimer l’excitation et le plaisir ressenti par chacun, les regards, les sourires, en disent long, peu importe l’âge, le physique, seul compte les attentions des uns envers les autres

-Gémir des assauts de cet homme qui me prend en levrette, entendre son plaisir tout en regardant sa femme prendre possession de ta verge pendant que ta main s’agite vivement sur son clito après l’avoir léché

– Apprécier la douceur de caresses clitoridiennes délicates post coitum en vous regardant profiter l’un de l’autre.

– Prendre le temps de savourer ce moment à quatre, d’échanger quelques mots, de sourire, de se remercier avant de passer dans la pièce d’à côté.

– S’asseoir dans la grande salle pour se reposer en regardant un couple en plein ébats tandis qu’une très belle femme seule est dans une position étrange:  agenouillée, tête  sur le sol, nous offrant une jolie vue sur sa croupe.

– Rester ou aller ailleurs? Au premier regard échangé avec cette femme, elle tend le bras vers moi pour toucher ma main… impossible de dire non à une telle invitation!

-L’embrasser, la caresser et rapidement coller ma bouche sur son clito doté d’un piercing. Entendre ses gémissements et ne pas la lâcher, diversifiant les assauts de ma langue, titiller, aspirer, parfois en apnée…

-Être 4, puis 6, puis 8, lécher, sucer, caresser,  des membres virils, des seins, des clitos.. Donner, recevoir, être prise à plusieurs reprises dans différentes positions, être léchée, doigtée, caressée. Ne plus savoir qui est avec qui mais savourer l’harmonie qui se dégage de ce long moment.

– Et puis ces échanges de sourires, ces regards bienveillants et heureux inondent la pièce. Nous faisons l’amour à huit, avec nos corps, nos yeux et nos sourires. Complices ou anonymes. Douce ivresse.

-Décider de rester encore un peu alors que tu dois partir. Envie de profiter de la magie de ce moment. Le mari de la jolie femme avec qui j’ai passé un bon moment me montre son plaisir en dessinant avec ses doigts un coeur sur mon sein. Un beau geste. Non, il n’est pas tombé amoureux mais il a comme moi et je pense chacun de nous aimer ce moment.

-Prendre longuement cette jolie femme dans mes bras et la remercier pour tout ça!

-Rester encore raconter les grandes lignes de nos histoires, et échanger nos avis sur les lieux libertins de la capitale…

– Laisser à ce joli couple resté anonyme une adresse mail comme une bouteille à la mer, pour leur donner l’opportunité  de ne pas compter uniquement sur le hasard pour se revoir , en attendant c’est aussi ce hasard qui fait la magie et la beauté de ces moments…

 

 

A mi chemin

Voilà des semaines, que je ne suis pas revenue ici, que je n’ai pas écrit le moindre mot, que j’ai laissé le récit d’un après midi d’été au sauna en suspens. Je n’ai pas raconté non plus comment j’ai aimé, à la fin de l’été, faire découvrir ce lieu de libertinage à mon mari. Et finalement me rendre compte, que j’avais beaucoup plus d’appréhensions que lui et que j’aurai dû partager ça avec lui et l’y amener plus tôt.

Le sauna est devenu ces derniers temps, le lieu de prédilection de ma vie libertine. Le mois dernier, j’y suis allée avec le premier homme que j’ai rencontré via ce blog, il y a plus de 10 ans, mon premier admirateur, mon troisième amant. Un homme que j’ai vu moins de 5 fois en dix ans, la dernière rencontre était il y a plus de 6 ans. Impressionnant de se rendre compte de tout ce qu’il s’est passé depuis que je l’ai rencontré, le mariage, les enfants, les changements de boulots et les dizaines d’amants…

Parfois je suis nostalgique de ce que j’ai été. Mais, en réalité, je suis plus heureuse et fière d’avoir vécu tout ça, et c’est quelque chose que je garde au fond de moi. La légèreté et l’insouciance que j’avais me manquent parfois. Je suis devenue plus exigeante, et ça ne rend pas les choses simples. Dans ma routine d’heureuse maman active, il est difficile de concevoir m’envoyer en l’air à l’improviste comme je pouvais le faire avant. La logistique doit être simple, les horaires de disponibilités compatibles, et l’envie être là. Alors le sauna, a été la réponse la plus simple, pour partager de beaux moments de complicités avec mon bel amant, mon mari, ou ce premier admirateur. Se détendre, profiter de l’autre, se laisser porter par l’ambiance et saisir les opportunités qui se présentent, comme elles se présentent. Essayer de ne pas se poser trop de questions, profiter des personnes qui sont là, même si elles ne correspondent pas complètement à nos critères physiques, elles ont le mérite d’être là et d’avoir envie d’un moment de partage. Il y a ceux qui se présentent avec leurs prénoms, et puis il y a les anonymes avec qui l’on baise quasiment sans dire un mot. Mais dans tous les cas, même si les échanges sont courtois, il n’y aura pas suite. C’est peut être ça aussi pour moi le lâcher prise: accepter les gens comme ils sont, prendre du plaisir en toute simplicité sans trop se poser de question, et envisager aussi les relations court terme, comme j’ai pu le faire avant.

Mais de temps en temps, en plein câlin avec mon homme, ou seule au beau milieu de la nuit, je laisse mon esprit s’évader vers mes vraies envies, et c’est toujours les mêmes images qui reviennent: des femmes, des hommes, de la séduction, de la pluralité, de la complicité, du partage, de la sensualité. Définir un cadre propice au bien être, avec des personnes de confiance, agréables, que je connais bien, qui me plaisent…

C’est ça que j’ai vu aujourd’hui dans ce cliché de @boudoirStrass envoyé par SMS par mon bel amant. Un cliché qui évoque à la fois souvenir et envie. Me voilà à mi-chemin, à la fois un peu éloigné de tout ça, mais finalement peut être pas tant que ça. Il n’y a peut être simplement qu’une main à tendre, pour qu’il se passe des choses, à condition d’accepter ce qui pourrait bien se passer, et enfin m’approcher de ce saint graal qu’est pour moi le lâcher prise.

Cueille la vie, avant qu’il ne soit trop tard.

Qui suis-je aujourd’hui?
Plus sure d’être toujours la même, et en même temps c’est normal, j’ai évolué et mûri au fil de mes expériences. J’ai construit la vie que je voulais, et je ne peux qu’à présent perdre les êtres qui me sont chers.
Peut-on se renouveler, se réinventer ? Puis-je encore être celle que j’ai été?
On risque probablement d’être déçu à toujours regarder derrière soi.
Mon passé a fait de moi ce que je suis, et je suis ravie d’avoir laissé ici de jolies traces d’instants volés.
Il faut l’accepter, nous ne pouvons pas être au futur ce que nous avons été au passé.
Alors vivons au présent, avec en vue, ce que nous voulons pour notre futur.

D’une pierre blanche

Voilà, des semaines, des mois, que ce blog est en veille, que ma vie libertine est en sommeil, que mes mots ne noircissent plus beaucoup ces pages.

Ce temps est toutefois nécessaire à mon épanouissement, car il n’est pas toujours évident d’appréhender son rôle de maman et qu’il est important pour moi de ne pas rater cette étape importante de ma vie de femme.

Je n’en oublie pas ce que je suis et les hommes que j’aime ou que j’ai aimé. Les folles aventures que j’ai vécu. Lilou fait partie intégrante de ce que je suis et ce n’est pas parce que je ne suis plus beaucoup ici ou sur Twitter que rien ne se passe, que tout a disparu. L’avantage de cette parenthèse, c’est qu’elle me permet de réfléchir à pleins de choses, sur ma vie professionnelle et personnelle, sur les projets qui me tiennent à cœur.

Aujourd’hui, j’ai eu une sorte de déclic, l’idée, la connexion qui me manquait jusqu’à présent pour faire de cette partie de ma vie quelque chose de plus concret, quelque chose d’utile pour moi, et pourquoi pas pour les autres. Idée à creuser, à faire grandir, à faire épanouir…

Aujourd’hui me voilà avec des envies, des projets d’écriture, et quelques idées que j’ai besoin de faire mûrir… ça va encore prendre un peu de temps, mais je reviendrais ici, assurément.

Ces petits détails…

Une main qui s’approche, qui frôle un bout de tissu sans l’enlever. Des caresses du bout des doigts qui font frissonner dans l’obscurité. Douceur et fermeté. Des gestes appuyés qui s’interrompent au moment où on en a le plus envie. Ce jeu où même si l’on perd, on gagne du plaisir. Bien être et confidences sur l’oreiller, se dévoiler comme jamais sous les grondements de l’orage. Cœurs et corps à l’unisson pour un moment d’exception, la magie d’un début, inattendu au milieu de l’été, pour des jouissances et du bonheur en toute simplicité… Prenons tout notre temps pour en profiter!

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Renaissance ?

C’est le dernier amant à m’avoir baisée, et cela remonte à des mois. Cela fait quelques semaines que nous ne nous sommes pas vus. Son « Et moi alors? » répondant à l’énumération de mes prochains rendez-vous, me révèle son envie de me voir. Discussion ou sexe? L’évidence ne nous laissera pas cette fois faire la part belle aux mots.

L’amie veut redevenir l’amante et se prête au jeu de répondre à la « furieuse envie de nuisette soyeuse ». La requête a le mérite de me replonger dans mes boîtes de lingerie à la recherche de ma nuisette rouge qui sera parfaite pour l’occasion. Je resserre les bretelles pour mettre mon décolleté en valeur. Tant que je suis dans mes frou frou, je choisis un joli boxer noir, des bas et des chaussures à talons qui donnent à toute femme une cambrure sexy. Il ne me reste plus qu’à remettre ma veste noire pour parfaire ma tenue.  Je me regarde dans le miroir et me sens sexy. Un maquillage marqué viendrait sublimer le portrait de la libertine, mais il me reste encore à apprendre à bien le faire et je manque de temps, un coup de mascara ira pour cette fois.

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Mon homme m’appelle alors que mon amant est sur le point d’arriver. La porte s’ouvre, et au lieu d’être déconcerté par ma conversation avec mon mari, mon prétendant se colle contre mon dos et laisse courir ses mains sur la soie vers ma poitrine et mes fesses… Je raccroche tout en sachant que mon homme se réjouit de la situation. Mon plaisir: attiser ses sens avec un petit sms.

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Le « Tu es bandante » murmuré à mon oreille me rassure. La suite est torride, ma jouissance intense, ses assauts aussi. L’un de nos meilleurs moments sexe, marqué par un « Tu m’as manqué » un « Refais moi ce sourire » et un « Regarde-moi » juste avant de jouir comme s’il cherchait quelque chose en moi.

Et oui, il y a longtemps, nous avions fait l’amour avec les yeux, et je pouvais le faire jouir avec mes mots mais l’homme qui m’a aimé aujourd’hui n’existe plus, et peut être que l’amoureuse a elle aussi laisser la place à la simple amante. Après tout, le plaisir est au rendez-vous, ça fait un bien fou et c’est l’essentiel, le reste, on s’en fout, non?

Patience et grande vitesse

Pour une fois, c’est moi qui fait la plus grande partie du chemin qui nous sépare. Prendre une journée pour un moment libertin, j’ai l’habitude, mais quitter la région parisienne et prendre le TGV, c’est une première. Voilà des mois que nous ne nous sommes pas vus, des semaines que nous réfléchissons à toutes les possibilités pour enfin être dans les bras l’un de l’autre et des jours que cette escapade est planifiée. Rien à faire, tant que je ne suis pas dans ce TGV j’ai du mal à me réjouir de cette agréable perspective, besoin d’être sûre qu’aucun malaise voyageur, aucun colis suspect ou avarie matérielle ne viendra entraver nos projets de retrouvailles.

Devant déposer mon bébé chez la nounou avant de partir mon timing est serré, heureusement j’ai anticipé et préparé toutes mes affaires à l’avance pour ne pas perdre de temps inutile. Courir avec la poussette et le porte jarretelle pour ne pas rater le bus a quelque chose de piquant. Je réussi à avoir 2 RER d’avance par rapport à mon heure habituelle, c’est suffisant pour avoir de la marge en cas de ralentissement, je commence à me détendre.

Petite halte technique dans les toilettes afin de bien remettre en place bas et porte jarretelle, avant d’embarquer dans le TGV, heureuse d’être à côté de la fenêtre et dans le sens de la marche. Voilà, je peux souffler, j’avance vers toi, enfin, et désormais plus rien ne peux m’empêcher d’être bientôt dans tes bras. Les paysages défilent, d’abord dans la brume, avant de laisser place au soleil. Je suis bien, sourire aux lèvres et musique dans les oreilles. Ce voyage fait partie intégrante de mon escapade coquine, je le savoure aussi.

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Enfin, nous pouvons nous serrer dans les bras, nous embrasser, nous regarder, nous sourire. Ça te fait tout drôle de te retrouver dans cette gare TGV familière pour toi en ma compagnie. Juste le temps de prendre un sandwich et de prendre la direction de l’hôtel que j’ai réservé.

5 heures, c’est le temps qu’il nous reste avant mon TGV retour, qu’il est bon de te sentir contre moi, de te sentir, de voir de mes yeux et de pouvoir enfin toucher ton nouveau corps aminci. Un premier corps à corps, attendu et nécessaire pour faire un peu retomber la tension sexuelle entre nous.

Mais toi et moi, ce n’est pas que du sexe, besoin de se parler, de mettre des mots sur cette distance, sur cette relation particulière qui a évolué. Pas toujours simple de verbaliser ce que l’on ressent, pas simple d’attendre trop longtemps un moment qui passe trop vite. Mélancolie, nostalgie, frustration, nous sommes loin de l’insouciance de nos précédents rendez-vous. Nous découvrons le libertinage et ses imperfections, un peu comme si nous étions en hibernation. Vivement la fin de l’hiver!

Pensées décousues

Ces notes qui raisonnent dans la tête.  Ces mots qui tournent en rond.
Ces choses qu’on écrit mais qu’on ne publie pas, celles qu’on pense mais qu’on ne dit pas. Les brouillons laissés en suspens, tels des désirs, plaisirs interrompus.
Et si le plus beau était finalement là?
Un jour peut être, on réussira à en faire quelque chose. Exprimer vraiment ce qu’on veut. Trouver l’équilibre instable. Pas juste pour quelques heures, mais un peu plus. Ces rêves auxquels on a voulu croire, cette réalité à mi chemin. Vie imparfaite mais vie remplie de bribes libertines. Se dévoiler et se préserver sont ils compatibles?
Attendre peut être simplement que l’envie soit plus forte, comme irrésistible. Parce que c’est comme ça que c’est mieux. Plus savoureux.

Chaleur

C’est notre quatrième chambre louée pour quelques heures, en autant d’établissement, nous sourions de devenir des testeurs d’hôtels.  A peine la porte franchie nous sommes heureux que ce petit dix mètres carré avec le minimum syndical, toilettes et douche soit climatisé. Pour le peu de temps que nous resterons, l’essentiel n’est pas les prestations à notre disposition, mais bien ce que ce lieu nous permet de faire.

Nous nous débarrassons de nos sacs et affaires, nous prenons dans les bras et nous embrassons. Tu t’exclames: « ça fait tellement longtemps! ». On s’est pourtant vu il y a deux jours. Rapidement ma robe d’été tombe, nos mains se baladent sur nos corps, nos baisers s’enflamment, ma petite culotte se retrouve sur le sol. Tu me plaques contre le mur, ça commence à devenir une habitude. J’aime te sentir ainsi contre moi. Il fait chaud, une douche ne serait pas du luxe, mais pour le moment, nous préférons faire monter encore plus la température. Tu glisses tes mains dans mon intimité, je sens du bout des doigts ta queue gonflée de désir à travers ton boxer. Je vibre, j’adore cela, je pourrais rester des heures comme ça. Je n’ose encore me retourner, je sais l’effet que ça te fait, mais me voilà face contre le mur et fesses contre toi. Je sais que bientôt tu me prendras comme ça, mais pas encore, je veux d’abord profiter de tes baisers, de tes caresses, de la chaleur de ton corps. Ce désir puissant nous attire l’un à l’autre. Je me retourne pour me plonger dans ton regard si intense. Il ne me reste que mon soutien gorges, tandis que tu es en boxer. Plus pour longtemps. Tu es complètement nu, je saute sur l’occasion pour m’accroupir et te prendre en bouche, ma chaleur t’envahit, ma langue tourne autour de ton gland, ta main s’appuie contre la porte d’entrée pour ne pas succomber, j’aime entendre tes soupirs dans ces moments de plaisir, je te regarde dans les yeux, te souris. Je profite de toi, mais bientôt tu m’interromps, tes envies se font plus claires: « Tu ne m’en veux pas si on garde la douche pour après, là, j’ai envie de toi! ». Jamais, je ne t’en voudrais de vouloir me prendre, surtout debout appuyée contre ce mur. Je suis sur la pointe des pieds, cambrée, pour mieux sentir ta queue en moi. C’est si bon.

Puis le lit nous fait envie: « Quelle position souhaites-tu? ». Peu t’importe. Je te veux sur moi, les yeux dans les yeux, je te sens bien comme ça. Mes mains parcourent ton dos, nos baisers accompagnent notre plaisir. Puis te voilà sensible, tu m’interroges:
« Tu fais quelque chose là?
-Rien pourquoi?
-Si, tu contractes…
– Ah oui, ça, tu as raison, je n’y fais même plus attention.
-J’aime beaucoup!
– Et bien c’est ce qu’on « s’amuse » à faire lors de la rééducation du périnée. »

Nous en rions, avant que notre corps à corps reprenne de plus belle, et que nos mots, continuent de naturellement trouver leur place dans notre intime. Nous évoquons, nos ressentis, nos expériences, nos petites histoires, nos envies aussi. Un jour, nous nous ferons l’amour rien qu’avec les yeux, c’est sur ta liste, mais ce qui te plait, ce sont toutes ces choses qui ne sont pas sur cette liste et que nous ferons.

Mais là tout de suite, je veux me retourner, face contre les draps non défaits, je soulève mes fesses pour mieux te sentir. Je ne te vois pas, mais je t’aime en moi. Quelque soit la position, je ne m’en lasse pas. Nous en profitons longuement. Ce sont les yeux dans les yeux que nous jouirons un peu plus tard, nos corps dégoulinants par cette forte chaleur. Nous prenons le temps de récupérer de nos ébats, avant de nous diriger vers cette douche bien méritée. Vivement la prochaine fois!