F
Rendez vous matinal
Cela faisait 3 ans que j’étais en contact avec lui. On avait failli se rencontrer en juin 2007, et puis il y eu soudain une période difficile dans mon couple. Tout avait été annulé au dernier moment. F. m’avait appelé, nous avions discuté, il m’avait réconforté, avait été patient. Une fois la tempête passée, il m’a proposé plusieurs fois que l’on se voit, à chaque fois au cours d’une conversation msn, c’était toujours assez spontané. J’avais toujours hésité, pour finalement à chaque fois refuser. Si un jour j’accepte, je veux prendre le temps, je veux profiter de lui, de sa gourmandise, de son insatiabilité.
Et puis le jour arriva où les circonstances furent plus favorables, un jour de congés, une conversation agréable. “Je peux t’apporter les croissants demain matin si tu veux”. Si j’accepte F. est dispo de 8h à 12h environ, de quoi avoir le temps de profiter de lui. Je laisse l’idée murir dans ma tête. “Et ce soir, tu serais dispo?” Il me réponds spontanément: “je suis avec mon meilleur ami… je peux te proposer un truc à trois!” Avant d’ajouter: “Plus sérieusement si tu viens, je me libèrerai”. Il ignore qu’il vient de me proposer là de vivre mon fantasme, mais bon, pour une première fois ce ne serait pas l’idéal. L’idée que l’on me fasse l’amour encore et encore m’excite au point que de délicieuses caresses solitaires ne tardent pas à me faire jouir. Au cours de la soirée ça ne fait plus aucun doute: “Toujours partant pour les croissants demain matin?” La réponse est immédiate: “Carrément, chez toi ou à mon hôtel?” F. étant véhiculé, ce sera chez moi.
A peine le rendez vous fixé, je réalise ce que je viens de proposer. Le lendemain un homme que je n’ai jamais rencontré débarquera dans mon salon pour me faire l’amour à volonté. Cette idée me plait, m’excite. Je me mets à imaginer la façon dont je vais l’accueillir, et pourquoi pas directement dans cette petite nuisette rose, rien d’autre, déjà toute trempée par l’excitation intense de la situation. Cette perspective ira jusqu’à agrémenter ma nuit d’un délicieux orgasme.
Au petit matin je m’assure avec quelques petits messages que mon futur amant est bien en route. J’en profite pour le mettre d’ores et déjà en émoi: “Je suis toute mouillée, je sors de la douche”, les petits messages se succèdent au fur et à mesure que le rendez vous approche “Je veux que tu me fasses regretter de ne pas t’avoir dit oui plus tôt”. Il est à mi-chemin, mes intentions se font plus explicites “Je veux que dès que tu franchisses le pas de la porte tu me fasses vibrer.” Il se gare. L’excitation monte ” Je veux que tu me baises comme je le mérite”. Laissant mes doigts goûter à mon humidité je n’hésite pas à l’aguicher une dernière fois alors qu’il est à la porte de l’immeuble: “Tu me prendras autant que tu voudras”…
Je l’entends arriver. J’ouvre la porte, je suis là devant lui, complètement nue sous ma petite nuisette rose, déjà toute trempée, prête à m’offrir à un inconnu en vraie petite salope…
Étreinte
Derrière la porte apparait F. à la fois surpris et excité de se trouver enfin devant moi. Je souris: “Ben alors, ils sont où les croissants?” – “J’ai complètement oublié!” Je l’invite tout de même à entrer, nous échangeons un intense regard pendant 2 secondes, il me dit “ça va?” et aussitôt, nous nous embrassons. Il aurait été inconcevable de procéder autrement. Je veux assumer mon envie, être directe. Nos mains commencent déjà à partir en exploration. J’aime ses baisers. Il ne tarde pas à mettre sa main gauche sur ma cuisse, puis à remonter vers mes fesses constatant mon absence de petite culotte. Son autre main caresse ma poitrine. Il me plaque alors contre le mur et glisse ses doigts dans mon intimité. Son doigté fait monter encore plus mon désir. Je l’embrasse généreusement, me colle à lui, passe ma main dans ses cheveux. J’ai envie de lui.
Je lui propose alors de quitter ce couloir pour atteindre le salon. Je lui offre un verre d’eau. Il boit quelques gorgées puis ne tarde pas, à venir se coller contre moi, à prendre mes seins en main fermement. Je sens alors contre mes fesses son excitation. Je me retourne pour l’embrasser avec assurance puis l’invite à rejoindre le canapé. Je m’assoie, il reste debout. Mes mains ouvrent le jean de F. afin de caresser pendant quelques minutes sa verge à travers son boxer. Je le regarde dans les yeux. Je sais qu’il a envie que je le suce. J’adore percevoir cette envie. Mais je le fais patienter en mettant son index dans ma bouche et en lui suggérant ce que je pourrais faire avec ma langue sur son sexe. Il me désire, je suis toute excitée.
Puis il m’invite à m’allonger sur le canapé, à me mettre à l’aise et il écarte alors mes cuisses pour s’attarder sur mon entrejambe. D’un doigt il me pénètre, de l’autre il branle mon clito pour mon plus grand plaisir. Mon corps savoure ses gestes, laissant échapper quelques gémissements de plaisir. Mes mains viennent fermement maintenir la raideur de l’attribut de mon amant à travers son boxer. J’aime profiter de son attention sur moi, mais j’ai envie de m’occuper de sa queue. Je baisse alors son pantalon, entrouvre légèrement son boxer pour juste faire dépasser son gland. Ma langue s’en approche et vient s’y apposer en douceur. J’aime prendre mon temps, donner envie à mon partenaire, avant de le prendre en bouche d’un coup avec assurance. F. retient sa respiration, je sais que je peux alors le faire frémir à ma guise, simplement avec mes coups de langue. J’adore avoir le contrôle de son plaisir, alors qu’il détient le mien entre ses doigts. Je tremble bientôt alors que je me délecte de sa queue. Puis il baise ma bouche, j’entends ses gémissements, je sens son sperme monter le long de sa verge, il se retient de jouir.
Il cherche dans ses poches la boite de préservatif qu’il vient de se procurer dans la pharmacie d’à côté. Pendant qu’il ouvre la boite, ma langue ne le quitte pas. Il me laisse continuer pendant quelques minutes avant de m’allonger sur le dos et me proposer un petit coussin pour rehausser mon bassin. Il me pénètre d’abord en douceur, avant d’enchainer les coups de reins vigoureux. J’aime le sentir en moi. Il me prend ainsi de longues minutes, mais l’excitation est trop grande. “C’est trop bon, je suis trop excité…” “-Tant mieux, ça te donnera envie de recommencer”. Il ne tarde pas à laisser aller sa jouissance dans un cri de plaisir, puis reste en moi quelques instants encore, j’aime sentir l’afflux sanguin de sa verge dans mon vagin que je contracte de temps à autre. Nos corps sont chauds, des gouttes de sueur dégoulinent du front de F, mais nous sommes bien, l’un contre l’autre sur mon canapé.



