Accès restreint

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    Et si…

    Parfois j’aime imaginer, que je pourrais à loisir disposer d’un petit endroit à moi dans Paris. Une petite chambre de bonne sous les toits, ou une petite cave en sous sol. Une petite pièce que je pourrais aménager,  disposer d’un petit matelas, et de quelques petits effets personnels. Ce ne serait pas loin d’une station de métro, et stratégiquement situé pour me permettre de m’y rendre facilement avant ou après le travail. J’aurai une clé, le code de la porte de l’immeuble, et je pourrai ainsi oser proposer à mon amant de m’y rejoindre. Ce ne serait pas grand, pas forcément avec toutes les commodités, et peut être d’un confort plutôt rudimentaire, mais qu’importe je n’y serai que de passage. Ce serait juste mon petit luxe à moi, mon endroit de perversion… Ma petite garçonnière où je pourrais envisager toute sorte de scenario lubrique. Un lieu où je ne me rendrais pas seule, qui pourrait accueillir jeux, et envies passionnées… Lieu d’abandon et de luxure…

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    (Photo réalisée dans une cave par Pingoo)

  • Accès restreint,  Libertinage,  Mes amants,  Récits sensuels,  Sexualité,  Sur le vif

    De la chambre 200 à la chambre 44

    6h10, chambre 200, petit hôtel de banlieue, le réveil va bientôt sonner et mettre un terme à notre délicieux rendez-vous. Je me blottis contre lui. Je suis heureuse de cette très belle rencontre, de sa douceur, de ses mots, de nos moments de plaisirs partagés. Nous nous sommes livrés l’un à l’autre corps et âme. Ses bras sont si agréables, si accueillants, qu’il est difficile de les quitter au petit matin. Il doit partir, m’enlace délicatement une dernière fois, dans moins d’une heure il sera au travail. Il m’a réservé le petit déjeuner que je vais prendre à la réception de l’hôtel.

    7h23, je n’ai pas encore quitté l’hôtel que je reçois un petit message de mon bel amant préféré, s’assurant que ma nuit fut des plus agréable. Il me demande si je suis libre en fin de journée. Il semble d’humeur coquine. Nous convenons de nous voir et d’improviser.

    16H30, « Alors où nous retrouvons-nous? » J’expose par sms à mon tendre complice les différentes possibilités. Ce petit hôtel parisien où nous nous étions déjà retrouvé un soir, a une chambre disponible. Nous n’avons qu’une petite heure devant nous, mais ce serait parfait.

    16h57, je valide depuis le bureau la réservation, éteint l’ordinateur, et souhaite un bon week-end à mes collègues.

    17h40, je le retrouve à la sortie de son travail, nous sommes à quelques stations de métro de l’hôtel.

    18h00, après avoir précisé à la réception que nous ne prendrons pas de petit-déjeuner, nous nous retrouvons dans la chambre 44 et pouvons enfin nous jeter l’un sur l’autre. Il avait à cœur de me faire jouir. Il a été contraint de mettre sa main sur ma bouche pour que je fasse moins de bruit. Enfin, nous pouvons laisser nos corps s’exprimer comme nous le souhaitons. Il m’offre probablement le moment le plus intense et jouissif de ma vie libertine.

    19h27, je quitte mon bel amant, le RER est à l’approche, je n’ai plus qu’à prévenir mon homme de l’heure approximative de mon arrivée. Ce soir, je n’aurai pas un, mais deux rendez-vous coquins à lui raconter!

    Jamais hiver n’aura été aussi coquin, mais que ce soit programmé ou improvisé qu’il est agréable de jouir ainsi de la vie!