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10 ans, impressionnant!

Ce mois ci, le 18 novembre, ce blog a eu 10 ans! Voilà une décennie que le personnage de Lilou fait partie de ma vie, qu’il m’a permis de rencontrer de belles personnes, de vivre des expériences que je n’aurai jamais pu imaginer. Grâce à ce blog j’ai pu partager mes photos, mes mots crus, et mes états d’âmes. Je me suis enrichie de tous ces échanges avec mes amants, amantes, lecteurs, blogueurs, photographes, followers, journalistes, adultérins, polyamoureux, libertins… J’ai vécu certaines folies, insoupçonnables aux yeux des gens qui me côtoient au quotidien. En dix ans, j’ai appris à m’accepter telle que je suis, à assumer mon corps et ses imperfections, j’ai pris confiance en moi, et ça se ressent dans d’autres aspects de ma personnalité au quotidien. Je ne remercierai jamais assez mon mari et son ouverture d’esprit. Il m’a permis d’être libertine, d’être moi même, d’être une femme heureuse et épanouie.

Ce mois ci, le 18 novembre, cela fait 4 ans que je suis tombée enceinte, et que ma vie de femme a pris une autre tournure. Longtemps, j’ai pensé que quand je serai maman, ce serait le moment de tout arrêter, et puis en fait, non, je suis restée celle que je suis. Devenir maman est l’accomplissement d’un projet de vie, la concrétisation d’un amour, la possibilité de vivre et de partager une expérience riche en émotion, de donner et de recevoir beaucoup d’amour, même si cela nous épuise, souvent.

Depuis plusieurs mois, ma vie de maman a pris le dessus. Non pas par contrainte, ou manque de temps – quoiqu’il m’est difficile d’avoir du temps pour moi, et par conséquent du temps pour les autres ou pour ce blog – mais surtout par plaisir et envie. J’ai conscience que les prochaines années vont passer très vite, plus vite que ces dix années de blog, mes enfants vont grandir à une vitesse folle, alors je ne veux pas avoir de regret, et je veux en profiter au maximum (et puis je suis un peu gaga de mes « bébés »!). Je me rends aussi compte, que c’est mon mari qui me connait le mieux et qui est le plus capable de me donner du plaisir, parfaitement comme j’aime, et à domicile en plus, alors pourquoi aller chercher ailleurs? C’est très agréable de se rendre compte qu’on est capable d’avoir toujours de nouvelles pistes à explorer tous les deux! A ce titre, je reste impressionnée par Sophie et Guillaume, qui ont leur blog depuis bien plus longtemps que moi, ils n’ont pas eu besoin d’un ailleurs, ils se suffisent à eux même, se renouvelant au sein de leur couple et parviennent à vivre leurs envies et leurs fantasmes ensemble depuis de nombreuses années.

Lilou, fait partie de moi à jamais, même si en ce moment ma vie libertine est un peu entre parenthèse, mais il y a un temps pour tout, et je reste fidèle à moi même: je suis mes envies et je profite!

Merci à vous de me lire et de me suivre depuis toutes ces années, je ne sais pas si ce blog existera toujours dans dix ans, qui vivra verra comme on dit, mais en attendant, quelle belle aventure!

NB: initialement je souhaitais écrire et publier cet article pour le 18 novembre, mais j’ai pas pu faire mieux… il y a aussi toujours ces sextoys offerts par @ruedesplaisirs dont j’aimerai vous parler plus en détail, ce sera l’objet de prochains articles…

Ces quelques mots dans ma boîte mail

Ma chère Lilou,

Je n’ai jamais cesser, ni de te lire, ni de te suivre au travers de ton site. Avec une joie, voire une fierté toute particulière, moi qui ai eu deux fois l’occasion de te faire l’amour…

Je ne sais pas quel souvenir tu gardes de ces expériences, mais pour moi ce sont de beaux moments, et ils font clairement partie des pièces maîtresses de ma bibliothèque à souvenir érotique.

Je te disais donc que je te lis, et plus je vieillis, au même rythme que toi, plus je te trouve belle, élégante, et diablement bandante…

Ces quelques lignes ne sont pas vraiment une invitation à me revoir, ma vie est ailleurs et mon libertinage se résume à la lecture de certains blogs. Non, je voulais juste te dire que tu es une belle personne, que chacune de tes photos est plus belle que la précédente, que chacun de tes récits me procure un vif et sincère désir.

Merci, ma douce libertine, merci pour tout…

P.

De 17h45 à 9h15

Mon homme qui nous regarde baiser puis quitte la chambre d’hôtel pour rentrer à la maison.

Ce « Tu peux pas garder ta petite culotte, il me la faut, là maintenant dans ma poche! » alors que nous sommes attablés au milieu d’une brasserie populaire avec des gens tout autour de nous.

La balade digestive dans les passages couverts avec ce petit recoin discret, idéal pour une petite mise en bouche.

Le mojito « très bon » aux dires du barman après lequel j’ai eu envie de te glisser à l’oreille: « Tu viens, on va baiser! »

Cette cage d’escalier d’immeuble Haussmanien dont je me souvenais encore du code, tant de fois parcourue il y a des années, mais dans laquelle je n’avais encore jamais joui.

EscalierCe « Oh, il nous reste encore au moins 15 minutes! Baisons! » juste avant de quitter la chambre où nous avons eu déjà tant de jouissances, pour prendre des chemins différents.

Nous ne savons pas quand nous nous reverrons, mais j’aime, entre autres, ces souvenirs avec toi.

Il s’appelle Guillaume

Il est le premier garçon à m’avoir regardé dans les yeux et à m’avoir dit: « Je t’aime ». C’était en colonie de vacances dans le sud de la France il y a un peu plus de vingt ans. Une complicité dès les premiers instants, une évidence. Il a probablement beaucoup changé depuis ses douze ans, il est probablement marié avec enfants. Me plairait-il toujours?

Toujours est-il qu’il m’est arrivé de rêver que je le retrouve, ou de taper son nom dans Google ou Facebook, mais il y a beaucoup de Guillaume qui portent son nom. Il faut croire que j’ai la nostalgie de ce premier « amour » d’adolescence. Je n’ai pas osé l’embrasser et pendant plusieurs années ce fut mon plus grand regret. Mon plus grand acte manqué, mais celui qui a fait que plus tard, je n’ai pas hésité.

Sans titre

Sage libertine

Semaines après semaines, mon ventre s’arrondie et je m’épanouie dans mon corps de future maman. C’est un réel plaisir d’afficher de jolies courbes, je me sens en quelque sorte au top de ma féminité, dans mes petites robes ou tenues de grossesse. Envie de davantage prendre soin de moi, de me maquiller, de me faire jolie, alors qu’il n’y a pas forcément de rendez-vous avec un amant en perspective. Être enceinte n’empêche pas d’être sexy!

Ma vie intime a sensiblement évolué. Un peu moins de câlins avec mon homme, mais c’est surtout parce qu’il est toujours soucieux que je me sente bien, il préfère me laisser prendre l’initiative d’entreprendre les gestes coquins, et avec la fatigue je le sollicite un peu moins. Je n’ai plus envie de découcher ou de faire de nouvelles rencontres, j’estime que par respect pour mon futur enfant ou mon mari, ma place est désormais chaque nuit dans le lit conjugal.

Malgré tout, j’aime passer quelques plus brèves moments avec mon amant célibataire ou mon bel amant, même si c’est un peu moins fréquent et forcément un peu différent. Ce sont les deux seuls hommes que j’envisage de continuer à voir pendant ma grossesse, et j’ai créé avec eux un lien particulier qui évolue quoiqu’il arrive. Et puis mon homme aime l’idée que je ne sois pas seulement la maman de son futur enfant. J’ai adoré lorsqu’il m’a glissé à l’oreille: « Tu seras toujours coquine, et c’est aussi pour ça que je t’aime ».

Je suis donc un peu plus sage, qu’il y a quelques mois, mais je reste toujours coquine. De toute façon,  même dans les plus spontanées des folies, j’ai toujours agis en accord avec moi-même et avec les autres, j’ai décidé de laisser mon corps vivre ses passions, me laissant parfois très agréablement portée par l’ivresse, mais toujours avec une touche de modération, pour ne pas me retrouver dans une mauvaise situation. Indéniablement, je crois que j’ai toujours été et que je serai toujours une sage libertine.

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Indifférence

Et dire qu’il y a quelques mois nos mots torrides avaient le pouvoir de nous donner envie d’indécence, en toute circonstance. Je ne peux compter le nombre de fois où ma main a glissé dans ma culotte à le lire,  où j’ai du aller m’enfermer dans les toilettes au bureau pour assouvir mes envies.

DSC06298Et puis, sans que nous ayons pu nous toucher les mots se sont espacés. Je suis restée un peu perplexe face à son absence de réponse, je ne savais pas comment l’interpréter. Lui d’habitude si expressif, n’arrivait pas à exprimer ce qu’il ressentait. Je représentai un danger face auquel le silence a semblé être pour lui la meilleure solution.

Moi qui aime conserver un lien d’amitié avec les personnes avec lesquelles j’ai vécu quelque chose de particulier, je n’ai pas eu d’autre choix que de devenir, malgré moi, indifférente. Malgré l’intensité de nos écrits, il n’a pas compris  qu’un simple bonjour peut faire plaisir,  il n’a pas compris  qui je suis. Tant pis pour lui.

Dans la salle de bain

Il m’a invité dans la salle de bain, m’a plaqué contre le mur, en m’embrassant fougueusement. Il a commencé à faire couler l’eau dans la baignoire et m’a incité à profiter du bain. Ses mains ont accompagné mon plaisir. Il a joué avec les boules de geisha que je portais. J’ai joui avec intensité. Puis il a fait couler l’eau dans le lavabo, a mis de la mousse à raser sur son visage. Il avait une petite barbe de quelques jours, ce qui n’est pas son habitude. Il m’a regardé, et m’a tendu son rasoir. J’étais intimidée, j’ai repensé à ce premier matin où je l’avais regardé se raser pendant que je prenais ma douche, de là il m’avait dit qu’un jour ce serait moi qui le raserait. Je ne pensais pas que ce jour arriverait. Je ne savais pas trop comment m’y prendre. Il m’a montré comment faire, a guidé mes gestes. Jamais je n’avais eu l’occasion de raser un homme de près, j’ai été touchée qu’il me fasse ainsi confiance et qu’il ait eu envie de concrétiser l’une de ces envies avec moi ce soir là. Touchée ensuite d’apprendre que je suis la première femme à qui il a tendu son rasoir. Cette soirée était particulière sur bien des aspects, j’ai été et je reste très émue d’avoir vécu ce moment privilégié, d’être ainsi dans son intimité, d’avoir fait de sa virilité un délicieux moment sensuel partagé.

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Noeud après noeud…

Il m’a promis une surprise, elle est dissimulée dans son manteau: une longue corde blanche pour jouer avec moi. Patiemment il a commencé à passer la corde autour de mon cou, entre mes seins, mes jambes, dans mon dos, à chaque fois en faisant des nœuds pour que la corde reste en place, petit à petit, je me sens très sexy dans cette petite tenue inédite. Doucement, docile, c’est avec plaisir que je le laisse m’entraver les pieds et les mains, faisant de moi un peu plus sa chose à chaque passage de la corde dans une boucle. Il peut faire de moi tout ce qu’il veut. Il sait ce qu’il fait. Me voilà, dans une situation bien excitante,  pieds et mains liés, à sa disposition, offerte en toute confiance. Qu’il est savoureux d’être ainsi l’objet de plaisir de son délicat et respectueux amant…

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