• Souvenirs

    Il s’appelle Guillaume

    Il est le premier garçon à m’avoir regardé dans les yeux et à m’avoir dit: « Je t’aime ». C’était en colonie de vacances dans le sud de la France il y a un peu plus de vingt ans. Une complicité dès les premiers instants, une évidence. Il a probablement beaucoup changé depuis ses douze ans, il est probablement marié avec enfants. Me plairait-il toujours?

    Toujours est-il qu’il m’est arrivé de rêver que je le retrouve, ou de taper son nom dans Google ou Facebook, mais il y a beaucoup de Guillaume qui portent son nom. Il faut croire que j’ai la nostalgie de ce premier « amour » d’adolescence. Je n’ai pas osé l’embrasser et pendant plusieurs années ce fut mon plus grand regret. Mon plus grand acte manqué, mais celui qui a fait que plus tard, je n’ai pas hésité.

  • nue,  Point de vue

    À poil

    Quand on est libertine, il arrive régulièrement de se mettre à nu, pas seulement en dévoilant sur un blog ses pensées les plus intimes, mais littéralement, en se déshabillant et en se retrouvant « à poil« . Dévoiler son corps, c’est montrer qui on est, sans artifice, sans tricherie. La nudité c’est se confronter à sa chair, à ce que l’on est intrinsèquement, avec ses fiertés ou ses complexes. Se montrer nu(e) c’est quelque part, raconter son histoire en laissant apparaître les marques du temps, les cicatrices ou autres éventuelles fantaisies.

    C’est aussi accepter et assumer qui on est, afficher ses choix, ses préférences esthétiques pour un type d’épilation ou non. Et en terme de « poil« , à proprement parlé, paradoxalement,  je trouve très désagréable l’indiscrétion de l’esthéticienne lorsque l’on entre dans un institut de beauté: « Et le maillot? Normal, échancré, sexy ou intégral? ». Je ne suis pas très pudique, mais la question est intime, et je n’ai pas spécialement envie que toutes les femmes présentes dans l’institut de beauté,  certes probablement là pour la même chose, sachent quelle « coupe » j’ai choisi pour mon minou !

    Alors après deux ans d’heures passées dans des cabines, de souffrance à chaque bandelette de cire arrachée, j’ai décidé de me réconcilier avec mon rasoir. Certes celui-ci ne rend pas la peau aussi soyeuse qu’une épilation à la cire et son usage doit être plus fréquent, mais c’est un gain de temps, d’argent et de la douleur épargnée. C’est aussi propice à plus de liberté, car je n’ai plus à me demander où en sera mon épilation à chaque fois que je veux fixer un rendez-vous coquin. Et pour les éventuelles entrevues de dernière minute, soit je m’enferme dans les toilettes avec mon copain rasoir au fond du sac; soit je préviens que ce n’est pas parfait, et qu’il faut faire avec ! Que je sache le poil n’est en rien un frein au plaisir !

    Et en ce qui concerne mes choix en matière de poil, et de « coupe » pour mon intimité, je n’ai jamais été partisane de l’intégrale. Les deux seules fois où j’ai tenté l’expérience, j’ai eu l’impression d’être une petite fille, et qu’il me manquait quelque chose. J’entretiens, plus ou moins selon les rendez vous ou les envies. Ma préférence va pour laisser un petit rectangle plus ou moins taillé, plus large qu’un « ticket de métro ».
    Quant à ceux qui exigent un style particulier, ils peuvent être les meilleurs amants du monde, s’ils me privent de ma liberté, c’est: No way!

  • Mon Homme

    Avec lui

    Qu’importe que ça dure 5, 10, 15 minutes, moins, ou plus, que ce soit avec ou sans préliminaires, dans le noir la plupart du temps, et à 95% dans un lit : j’adore tout simplement faire l’amour avec lui.

    Ma sexualité avec mon mari n’est pas de celles que je raconte beaucoup ici, peut-être parce qu’on pourrait la juger des plus classique: missionnaire ou petites cuillères la plupart du temps, parfois le soir en semaine, plus souvent le week end, et un peu plus pendant les vacances.

    Parfois, nous sommes fatigués quand nous nous couchons, et j’aime dans ce cas qu’il aille à l’essentiel. Il m’arrive de ne pas avoir envie qu’il me lèche, et souvent il insiste, il est doué pour me faire jouir rapidement ainsi. Nous laissons nos corps s’exprimer. Nous nous focalisons sur notre plaisir l’espace d’un instant. Nous baisons. J’aime toutes ces jouissances, même les plus rapides, parce que ce sont souvent les plus excitantes, accompagnées de mots crus. Avant et après n’est qu’amour et tendresse.
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    Mon homme ne fantasme pas sur Lilou et connaît presque tout de moi. Il sait qu’il peut profiter de moi comme il veut, quand il veut.  Il n’est pas du genre à se jeter sur sa femme, ou à me faire l’amour trois fois. Ce que j’aime surtout c’est me lover dans le creux de son épaule au coucher ou au réveil.  Ce simple câlin, suffit à mon bien être. Sexe ou pas sexe. Après tout, il n’est pas avec moi pour ça!